En février 1971, dans les colonnes de l’un des tout premiers numéros du Quotidien du médecin, le Pr Jean Lenègre, en s’appuyant sur des études épidémiologiques, dénonçait les facteurs de risque coronaire. « Les désordres métaboliques, dont le diabète même inapparent et l’hypercholestérolémie, constituent une prédisposition flagrante à la maladie coronarienne et doivent être réduits par les régimes et traitements appropriés », rapportait-il à l’occasion de la Semaine du cœur.
Une prise de conscience sur les risques cardio-vasculaires
Publié le 23/03/2011
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