CHEZ LES SUJETS âgés non déments, on observe une chute accélérée de la fonction cognitive dans la période précédant la mort. Toutefois, on ne sait pas si ce déclin cognitif terminal est dû à une maladie d’Alzheimer sous-jacente ou a une autre pathologie infraclinique, ou s’il est attribuable à un processus biologique lié à la mort imminente. Une autre question reste de savoir si ce déclin cognitif terminal est global, ou s’il ne concerne que des domaines spécifiques. En effet l’hypothèse de dédifférenciation terminale des capacités cognitives reste encore controversée.
Le déclin cognitif s’accroît 2 à 3 ans avant la mort
La pente qui mène au bout du chemin
Publié le 02/05/2012
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