Faute d’évaluation, les centres Parkinson « en pilotage automatique »

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Publié le 02/07/2021
Créés en 2013, les centres experts Parkinson ont pour mission d’animer les réseaux de soins et de recherche. Faute d’un pilotage national et d’un suivi de leur activité, les médecins qui les animent s’estiment livrés à eux-mêmes avec des moyens insuffisants.
L’accès aux traitements de second  recours comme la stimulation cérébrale profonde est très inégal

L’accès aux traitements de second recours comme la stimulation cérébrale profonde est très inégal
Crédit photo : GARO/PHANIE

Selon France Parkinson, la capacité des centres experts à remplir toutes leurs missions n’a jamais été évaluée depuis leur création en 2013. Un constat que partage le Dr Teodor Danaila, responsable du centre de Lyon : « En 2013, il y avait une enveloppe de deux à trois millions d’euros pour l’ensemble des centres, se souvient-il. Maintenant, chaque centre est censé recevoir chaque année 100 000 à 250 000 euros, en partie captés par les CHU pour couvrir des frais de fonctionnement.

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