Des courtes nuits entre 50 et 70 ans sont associées à un risque accru de démence

Par
Publié le 21/04/2021

Crédit photo : Phanie

Le fait d'avoir un sommeil de courte durée à la cinquantaine est associé à un risque accru de développer une démence plus tard dans la vie. C'est ce que montre une étude menée par des chercheurs de l’Inserm et de l’Université de Paris en collaboration avec l'University College London et parue dans « Nature Communications ».

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte