Des commotions cérébrales fréquentes, mais pas anodines

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Publié le 16/06/2023
Plus de 20 % des personnes victimes d'un traumatisme craniocérébral léger ne reviennent pas à leur état antérieur un an après l’évènement. Cela se traduit par une errance médicale, une surconsommation de soins, des arrêts de travail prolongés ou répétés.
En attendant la récupération, le cerveau fonctionne au ralenti

En attendant la récupération, le cerveau fonctionne au ralenti
Crédit photo : BURGER / PHANIE

Les traumatismes craniocérébraux (TCC) légers sont fréquents : 200 à 300 pour 100 000 habitants (soit plus de 150 000) sont pris en charge aux urgences chaque année. Mais en prenant en compte les patients qui ne consultent pas, leur nombre atteindrait environ 700 par an pour 100 000 habitants. Au sein des clubs de sports, environ cinq millions de Français seraient exposés à un risque de TCC légers (TCCL). Mais ils sont en réalité bien plus nombreux, car les TCCL surviennent aussi lors des activités de loisirs et des accidents domestiques.

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