Comment appréhender la hausse des anévrysmes intracrâniens, sans garantie de rupture ?

Publié le 18/09/2026

La découverte d’anévrysmes intracrâniens lors d’une imagerie pour un autre motif n’est pas exceptionnelle (3,9%), mais sans cataclysme neurovasculaire en rapport. L’incidence des ruptures a diminué nettement (-40%), appelant les augures de l’hémorragie sous-arachnoïdienne à la modération prophétique. De cela les causes restent mystérieuses. 

illustration

Crédit photo : Unsplash

Les incidentalomes croissent avec le nombre d’imageries cérébrales (scanner, IRM), dont l’Assurance-maladie dénonce la prescription excessive et dispendieuse. Ils ont cependant le mérite de mettre en évidence le contraste entre l’incidence des hémorragies sous-arachnoïdiennes par rupture d’anévrysmes sacculaires ignorés et le nombre de ces « grenades dégoupillées » dans la population tout-venant.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte