Grâce au VeliPod, l’armée française veut muscler sa production de plasma sec

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Publié le 26/06/2026

Depuis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Fédération de Russie, les états-majors se préparent aux pires scénarios de combats sur le sol national avec de nombreux blessés. Le centre de transfusion sanguine des armées nous a ouvert les portes du VeliPod, un conteneur qui abrite la première unité de production en masse de plasma sec.

À droite, le plasma frais issu de donneurs, à gauche, le plasma sec obtenu après dessiccation

À droite, le plasma frais issu de donneurs, à gauche, le plasma sec obtenu après dessiccation
Crédit photo : Damien Coulomb

Un simple conteneur rouge posé sur le parking du centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) de Clamart, avec le nom « veliPod » inscrit en grosses lettres blanches. Rien de très impressionnant à première vue, et pourtant cette petite usine a la capacité de produire 64 unités de plasma sec (en poudre) en quarante-huit heures, soit plus de 11 000 par an à condition d’avoir suffisamment de donneurs pour fonctionner en permanence.

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