Pas besoin d’être spécialiste de l’injection de plasma riche en plaquettes (PRP) pour en avoir entendu parler. Des sportifs de renom tels que Tiger Woods ou Rafael Nadal ont contribué à médiatiser et à rendre populaire cette thérapie régénérative. Toutefois, la technique a mis du temps à se diffuser dans l’Hexagone. Utilisée depuis les années 1990 en orthodontie, ce n’est qu’à partir des années 2000 qu’elle intéresse sérieusement les spécialistes de l’appareil locomoteur et depuis moins de dix ans qu’un nombre croissant de médecins libéraux et hospitaliers l’ont adoptée.
Plasma riche en plaquettes : un outil à mettre en forme
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Les incertitudes concernant l’efficacité du plasma enrichi en plaquettes (PRP) en pathologie musculo-squelettique semblent peu à peu s’estomper au fur et à mesure des publications, notamment dans les tendinopathies chroniques et la gonarthrose. Malgré l’engouement récent, l’hétérogénéité des préparations et le flou des indications rendent encore hypothétique un remboursement par la sécurité sociale.
Pour obtenir le PRP, l’échantillon de sang subit une centrifugation afin de séparer les différents éléments sanguins
Crédit photo : Phanie
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