Aboutissement de 10 années de recherche, une protéine salivaire de l’anophèle a été identifiée par une équipe américaine (M. Jacobs-Lorena et coll.). Saglin, c’est son nom, se lie à un récepteur protéique pour permettre l’invasion des glandes salivaires du moustique par les sporozoïtes des plasmodium. Ils peuvent alors être transmis aux humains au cours de la piqûre de l’anophèle. Cette avancée pourrait ouvrir la porte à une action préventive en interrompant le cycle de vie de P. Falciparum.
PLoS Pathogens,16 janvier 2009.
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