D’APRÈS UNE étude chez des femmes en âge de procréer issues de quatre communautés différentes, il semble bien que la composition de la flore vaginale varie selon l’origine ethnique. Alors que le pH était significativement plus élevé chez les Hispaniques (pH 5,0 ± 0,59) et Afro-américaines (pH 4,7 ± 1,04), il était plus bas chez les femmes d’origine asiatique (pH 4,0 ± 0,59) et caucasienne (pH 4,2 ± 0,3). En analysant le séquençage génétique des prélèvements vaginaux, les chercheurs de Baltimore ont identifié cinq « profils bactériens » différents.
Des différences selon l’origine ethnique
Un bouquet de flores vaginales
Publié le 01/06/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
PID de la sclérodermie systémique
Les SMS du congrès SFNMI 2025