QUANTITÉ DE QUESTIONS se posent aux experts de l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) après la première découverte, post-mortem, de prion pathogène chez un hémophile britannique. Interrogations qui toutes aboutissent, comme à l’embouchure d’un entonnoir, sur : « la France devra-t-elle renforcer ses mesures de sécurité vis-à-vis des produits issus du sang ? ».
Un hémophile britannique contaminé par le prion
Questions sur les risques des produits dérivés du sang
Publié le 19/02/2009
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