LE CONTACT CROISSANT entre les populations de primates et les humains en Afrique, notamment en rapport avec la déforestation, soulève des questions sur des transferts réciproques d’agents pathogènes. Une équipe française s’est intéressée à la question. L’analyse génotypique qu’elle a réalisée révèle que les grands singes africains sont les hôtes naturels de multiples espèces de plasmodium, liées à celles qui sont pathogènes chez l’homme, y compris d’ailleurs Plasmodium falciparum.
Un travail français au Cameroun et au Gabon
Plasmodium : barrière fragile entre l’homme et les singes
Publié le 26/01/2010
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