De faux médicaments ou ceux de mauvaise qualité sont une menace grave qui pourrait compromettre des décennies de progrès contre le sida, le paludisme ou la tuberculose dans le monde, ont mis en garde des chercheurs américains.
17 études – dont les résultats paraissent en ligne et font l’objet d’un numéro spécial de l’« American Journal of Tropical Medicine and Hygiene » – montrent que jusqu’à 41 % des quelque 17 000 échantillons de médicaments testés ne correspondent pas aux normes de qualité requises.
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