Au cours de l’étude A5178, les patients co-infectés recevaient une bithérapie par interféron pégylé et ribavirine. À la douzième semaine, ceux chez qui la réduction de la charge virale VHC était supérieure ou égale à 2 log poursuivaient le traitement alors que les autres arrêtaient la bithérapie et soit poursuivaient l’interféron seul, soit cessaient tout traitement anti-VHC.
L’impact négatif de l’interféron
Publié le 30/10/2014
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