C’est une question de survie. Comme le paludisme peut entraîner le décès du patient impaludé, le plasmodium a mis au point une stratégie pour aller se multiplier ailleurs. Une étude publiée dans les PNAS montre que le parasite modifie l’odeur corporelle de son hôte afin d’attirer les moustiques et d’être ainsi vectorisé vers d’autres victimes.
Les sujets ayant le « palu » dégagent une odeur spéciale
Publié le 02/07/2014
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