Les symptômes de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) sporadique seraient dus à des portions d’ADN de rétrovirus intégrées au génome humain depuis plusieurs générations. La confrontation entre les humains et les rétrovirus débouche en effet parfois sur l’intégration d’ADN du virus, rétrotranscrit à partir de l’ARN viral, dans le génome des cellules infectées. Ces dernières expriment alors des protéines virales qui peuvent se révéler pathogènes.
Le génome « fossilisé » de rétrovirus à l’origine de la SLA sporadique
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Publié le 02/10/2015
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