— Gabriel Attal (@GabrielAttal) 21 Décembre 2015
Le traitement des MICI a longtemps reposé sur des traitements dits conventionnels comme les dérivés salicylés, les corticoïdes et les immunosuppresseurs, qui permettent un contrôle symptomatique de l’affection mais n’ont aucun effet sur le cours évolutif de la maladie.
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