ON SE RAPPELLE que, dans des cultures de cellules murines infectées par le prion, la quinacrine s’était montrée capable de bloquer la production de protéine prion pathologique (PrPsc) à partir du prion normal (PrPc). La quinacrine étant déjà éprouvée dans le paludisme et la poyarthrite rhumatoïde, des patients atteints de maladies à prion ont réclamé un accès immédiat à la quinacrine. D’où des utilisations en ATU et la mise en place d’essais cliniques.
Après un espoir in vitro
La quinacrine déçoit dans les maladies à prion
Publié le 11/03/2009
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