« Cette stratégie vise à augmenter l’efficacité de la chimiothérapie tout en diminuant sa toxicité, en permettant que des doses plus faibles de chimiothérapie atteignent plus efficacement les sites où réside la tumeur », explique au « Quotidien » le Pr Darrell Irvine, bio-ingénieur au Massachusetts Institute of Technology (MIT, Cambridge, MA).
Dans les lymphomes
Un cheval de Troie pour délivrer la nanomédecine
Publié le 11/06/2015
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