Les méningiomes sont des tumeurs cérébrales bénignes équipées, pour près de deux tiers d’entre elles, de récepteurs à la progestérone. En contact avec cette hormone ou un analogue (un progestatif), un effet prolifératif est observé. « Un antiprogestatif, comme le RU486 (mifépristone), avait d’ailleurs été proposé pour faire baisser la taille de certains méningiomes.
Macroprogestatifs : un effet indésirable désormais connu… et gérable
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Un protocole de surveillance des macroprogestatifs a été mis en place en raison du risque, très faible mais accru, de méningiome. La balance bénéfices-risques doit guider leur prescription.
Deux tiers des méningiomes possèdent des récepteurs à la progestérone
Crédit photo : APHP-GARO/PHANIE
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