Macroprogestatifs : un effet indésirable désormais connu… et gérable

Par
Publié le 18/06/2024

Un protocole de surveillance des macroprogestatifs a été mis en place en raison du risque, très faible mais accru, de méningiome. La balance bénéfices-risques doit guider leur prescription.

Deux tiers des méningiomes possèdent des récepteurs à la progestérone

Deux tiers des méningiomes possèdent des récepteurs à la progestérone
Crédit photo : APHP-GARO/PHANIE

Les méningiomes sont des tumeurs cérébrales bénignes équipées, pour près de deux tiers d’entre elles, de récepteurs à la progestérone. En contact avec cette hormone ou un analogue (un progestatif), un effet prolifératif est observé. « Un antiprogestatif, comme le RU486 (mifépristone), avait d’ailleurs été proposé pour faire baisser la taille de certains méningiomes.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte