Pour le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), qui s’est exprimé à l’occasion de l’anniversaire de la loi Veil, adoptée le 20 décembre 1974, l’inscription en mars 2024 du droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution aurait dû être accompagnée de moyens pour assurer aux femmes une prise en charge adaptée partout en France.
L’IVG cinquante ans après la loi Veil
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L’IVG est en théorie accessible en France depuis l’adoption de la loi Veil. Mais dans les faits, aujourd’hui, son accessibilité pâtit d’un manque de moyens, qui vient pénaliser certaines femmes vivant dans un désert médical, dénonce le Pr Aubert Agostini, qui préside la commission orthogénie du CNGOF.
Les bonnes intentions constitutionnelles ne remplacent pas les moyens
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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