Le point sur les pathologies vulvovaginales

Publié le 17/06/2022
Face aux lésions vulvaires et vaginales à risque d’évolution, les stratégies thérapeutiques reposent de plus en plus sur des traitements conservateurs aux stades initiaux.
La contraception estroprogestative reste possible

La contraception estroprogestative reste possible
Crédit photo : phanie

Le CNGOF a conçu de nouvelles recommandations de pratique clinique (RPC) sur les pathologies vulvaires et vaginales. Celles-ci indiquent que les femmes porteuses de lésions de haut grade, vulvaires ou vaginales, pourront recevoir une contraception hormonale estroprogestative. Mais l’arrêt du tabac est recommandé, en particulier chez les femmes porteuses de lésions vulvaires de haut grade (vH-SIL). Retrouvé chez la moitié des patientes, il diminue en effet la clairance des HPV, virus le plus souvent à l’origine de ces lésions, et il augmente le risque de cancer vulvaire HPV induit.

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