Trajectoires contraceptives

Le paradoxe français

Publié le 20/11/2014

L’équipe de Nathalie Bajos à l’INED présente depuis plusieurs années des données éclairant l’articulation de la contraception et de l’IVG en France. En 2004, elle montrait que 72% des femmes y ayant eu recours utilisaient alors une contraception : la pilule pour 24 %, le préservatif et les méthodes naturelles (19 % chacun), et le stérilet pour 7 % (majoritairement au cuivre).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte