C’est un discours courant chez les médecins spécialistes de la reproduction et les associations de patientes : la France ne propose pas un accès assez large au diagnostic préimplantatoire (DPI), actuellement réservé aux parents susceptibles de transmettre certaines maladies génétiques graves et incurables, comme la dystrophie musculaire de Duchenne ou l'hémophilie. « Il n’y a aucune logique dans la situation actuelle, se plaint le Pr Samir Hamamah, auteur du rapport sur l’infertilité remis au début de l’année au gouvernement.
Le diagnostic préimplantatoire n’est pas la solution miracle attendue
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Peu accessible en France, le diagnostic préimplantatoire (DPI) est souvent vu comme le chaînon manquant qui permettrait d’améliorer les taux de naissances vivantes. Le retour d’expérience américain et les études les plus récentes modèrent ces espérances.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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