L’autoconservation patine, la natalité chute

Publié le 13/06/2025

Quatre ans après la loi ouvrant l’autoconservation ovocytaire en France, la procédure relève toujours du parcours de la combattante, dénonce la Dr Joëlle Belaisch-Allart, présidente d’honneur du CNGOF. En parallèle, les attentes sociétales évoluent, alors que la natalité continue de chuter. Une facilitation de l’AMP pourrait-elle répondre à ce défi ? La question reste ouverte.

BB

Les motivations des candidates se diversifient
Crédit photo : PHANIE

En 2021, la loi de bioéthique a autorisé l’autoconservation ovocytaire sans raison médicale et décidé qu’elle serait prise en charge à 100 % par l’Assurance-maladie (hormis le renouvellement annuel de la conservation, de l’ordre de 40 euros), faisant de la France une exception en la matière, mais tout en posant des limites qui rendent sa réalisation complexe pour les femmes : nous sommes le seul pays avec des limites d’âge étroites (à partir de 29 ans et avant le 37e anniversaire) et une restriction à certains centres d’assistance médicale à la procréation

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