Des techniques d’autoconservation des ovocytes ou de tissu ovarien, « terminologie préférable à celle de “préservation de la fertilité”, parfois trop optimiste », estime le Pr Michael Grynberg (gynécologue, Clamart), sont aujourd’hui proposées aux femmes souffrant d’une maladie dont l’histoire naturelle ou les traitements peuvent être associés à un risque d’infertilité, par atteinte ovarienne et réduction du stock d’ovocytes.
Des indications aussi dans des pathologies gynécologiques bénignes
De nouvelles techniques d’autoconservation
Par
Publié le 25/06/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Si la congélation d’ovocytes ou d’embryons après stimulation ovarienne reste la technique d’autoconservation la plus utilisée, la cryopréservation de tissu ovarien, la congélation d’ovocytes après maturation in vitro et des approches chirurgicales peuvent également être proposées aux femmes exposées à un risque d’infertilité du fait de pathologies et/ou de traitements.
En France, 20 000 femmes pourraient être concernées chaque année
Crédit photo : phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que