La pollution de l'air n'est décidément pas très compatible avec le réarmement démographique. Selon une nouvelle étude australienne présentée en ouverture du 40e congrès annuel de la Société européenne de reproduction humaine (ESHRE), les taux de naissances vivantes après fécondation in vitro (FIV) est également plus faible dans les régions exposées à un taux de particules fines plus important.
Congrès de l’ESHRE : la pollution aux microparticules réduit de 40 % les chances de succès d’une FIV
- 3 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Traitement d'appoint de la FIV, santé des mères porteuses et effet de la pollution sur la FIV… Des thèmes d’actualité qui font l’objet de présentations lors du 40e congrès de la Société européenne de reproduction humaine et d'embryologie (ESHRE) prévu du 7 au 10 juillet à Amsterdam.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que