La chimiohyperthermie intrapéritonéale (Chip) pourrait aussi bénéficier aux femmes atteintes de récidives de cancer de l’ovaire (1). Déjà indiquée dans la chirurgie d’intervalle initiale (après trois cycles) des cancers ovariens localement avancés (80 % le sont sur les 5 000 nouveaux diagnostics annuels), elle a des résultats intéressants mais n’est pas dénuée de risques. C’est pourquoi elle ne peut être pratiquée que dans des centres experts (une vingtaine en France).
Chimiohyperthermie intrapéritonéale : vers une extension en récidives de cancers de l’ovaire
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Publié le 18/06/2024
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