Fertilité et réserve ovarienne

Bien interpréter le taux d’AMH

Publié le 17/11/2020

Marqueur de la réserve ovarienne, le taux d’AMH recèle toutefois quelques pièges.

Un bilan systématique n’est pas recommandé

Un bilan systématique n’est pas recommandé
Crédit photo : phanie

L’hormone antimüllérienne (AMH) est synthétisée par les cellules de la granulosa des petits follicules en croissance. Le taux d’AMH est le meilleur marqueur de la réserve ovarienne (RO) à ce jour. Il varie en fonction de l’âge. Il commence à diminuer à partir de 25 ans pour devenir indétectable à la ménopause. L’association entre AMH et RO est complexe avant 25 ans, rendant l’interprétation de son taux délicate.

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