En octobre 2016, la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS, alors présidée par le Pr Agnès Buzyn) a réévalué défavorablement la balance bénéfice-risque des quatre médicaments ayant une indication dans le traitement de la maladie d’Alzheimer. L’annonce de leur déremboursement par la ministre de la Santé a suivi, ce qui était prévisible et attendu des praticiens et enseignants de médecine générale.
Diagnostiquer et soigner dans une approche centrée sur le patient
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
A rebours de la plupart des sociétés savantes, le Collège national des généralistes enseignants (CNGE), fut un des rares à qualifier l'an passé l'arbitrage du ministère de la santé de «décision politique forte et courageuse». Membre de son comité scientifique, ce professeur de médecine générale de l'Université de Lyon qui travaille sur les questions de déficits cognitifs depuis plusieurs années explique pourquoi. Et par quoi remplacer ces médicaments.
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que