Contre les dysferlinopathies

Une chirurgie à l’échelle du gène

Publié le 07/12/2009

C’EST UNE VOIE de recherche thérapeutique « pertinente et faisable » que viennent de suggérer des chercheurs français dans les dysferlinopathies, celle du saut d’exon. Ces dystrophies musculaires récessives ont en commun des anomalies du gène de la dysferline, protéine impliquée dans la réparation des membranes des fibres musculaires. Elles portent sur les ceintures ou les extrémités des membres.

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