« Pour le dermatologue, toute la problématique est de préciser la nature de l’acrosynrome afin de prescrire un bilan ciblé à bon escient », indique la Dr Patricia Senet.
Parmi les acrosyndromes paroxystiques, le phénomène de Raynaud, qui touche 5 à 10 % de la population en France, est de loin le plus fréquent. Le diagnostic est relativement aisé face à un blanchiment paroxystique des doigts au froid, éventuellement suivi d’une phase cyanique puis hyperhémique. Il doit être différencié de l’érythromélalgie, érythème douloureux survenant au chaud.
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