DEPUIS, quatre grands axes se sont développés. Le plus ancien, c’est le clonage positionnel qui identifie des gènes d’intérêt, par exemple les marqueurs des maladies génétiques. Deuxième axe : connaître un gène permet d’exprimer sa protéine, soit dans des cellules en cultures (protéines recombinantes), soit in vivo : il s’agit alors de thérapie génique. Le troisième pilier est le séquençage des génomes, dont celui de l’homme, sans doute l’événement marquant du tournant du millénaire.
GÉNIE GÉNÉTIQUE
L’irruption de l’ADN en médecine
Publié le 16/03/2011
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