COMMENT ne pas se sentir impuissant devant la détresse d’un acte suicidaire ? Tenter de le comprendre permet de se protéger de la violence et de l’angoisse. Mais c’est surtout une étape nécessaire pour pouvoir dépister, prévenir et aider. Plusieurs équipes Inserm mènent différents travaux de recherche à l’aide des neurosciences dans le but de mieux cerner la vulnérabilité suicidaire.
Focus sur des travaux Inserm
Les neurosciences pour comprendre le suicide
Publié le 30/11/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique
Un Pots encore mal connu