L’ÉLITE SPORTIVE étant mise en cause, le diagnostic dépasse la sphère médicale. L’affaire concernant 4 athlètes féminines sélectionnées aux JO de 2012 et repérées par l’IAAF (International Association of Athletics Federations) en raison d’un morphotype particulier et de taux de testostérone anormalement élevés a été portée à la connaissance du public, dès le 19 avril dernier par le Midi Libre.
Une bombe dans le milieu sportif
La génétique dévoile l’ambiguïté sexuelle de 4 athlètes hermaphrodites aux JO de Londres
Publié le 29/04/2013
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