Maladies inflammatoires chroniques intestinales

Vers un suivi toujours moins invasif

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Publié le 20/10/2020
Dosage de la calprotectine fécale, développement de l’échographie, essor de la télémédecine, ... Le développement de différents outils permet de réduire le nombre d’endoscopie digestives et de simplifier le suivi des patients atteints de MICI.
Dans la maladie de Crohn, les modalités de suivi dépendent de la localisation

Dans la maladie de Crohn, les modalités de suivi dépendent de la localisation
Crédit photo : phanie

Peu d’évolutions pour le diagnostic des MICI, exception faite du dosage de la calprotectine fécale, protéine présente dans le cytosol des polynucléaires neutrophiles, qui reflète l’inflammation au niveau intestinal. Elle a une très bonne valeur prédictive négative et est volontiers dosée chez les sujets jeunes en cas de doute diagnostique, notamment avec des troubles fonctionnels intestinaux. Un taux bas permet d’éliminer avec une quasi-certitude le diagnostic et d’éviter la réalisation d’examens invasifs inutiles.

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