« Chaque nouvelle molécule, disponible dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), obtient un taux de réponse primaire significatif sur la rémission clinique et endoscopique, approchant plus ou moins les 40 %, avec l’éventualité d’un échappement thérapeutique progressif, remarque le Pr Xavier Roblin, service d’hépato-gastroentérologie du CHU de Saint-Étienne. Depuis les anti-TNFα en 1999, aucune molécule n’a encore réussi à faire mieux ».
Une recherche clinique en plein essor dans les MICI
Par
Publié le 17/03/2023
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans la maladie de Crohn (MC) ou la rectocolite hémorragique (RCH), le plafond de verre de l’efficacité thérapeutique n’a toujours pas cédé. Mais la recherche fait preuve de dynamisme grâce à de nouvelles molécules (anti-IL-23, inhibiteurs de JAK-1), des thérapies combinées et des stratégies thérapeutiques séquentielles.
Dans la RCH, le mirikizumab affiche des résultats prometteurs versus placebo
Crédit photo : Voisin/phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que