Une recherche clinique en plein essor dans les MICI

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Publié le 17/03/2023
Dans la maladie de Crohn (MC) ou la rectocolite hémorragique (RCH), le plafond de verre de l’efficacité thérapeutique n’a toujours pas cédé. Mais la recherche fait preuve de dynamisme grâce à de nouvelles molécules (anti-IL-23, inhibiteurs de JAK-1), des thérapies combinées et des stratégies thérapeutiques séquentielles.
Dans la RCH, le mirikizumab affiche des résultats prometteurs versus placebo

Dans la RCH, le mirikizumab affiche des résultats prometteurs versus placebo
Crédit photo : Voisin/phanie

« Chaque nouvelle molécule, disponible dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), obtient un taux de réponse primaire significatif sur la rémission clinique et endoscopique, approchant plus ou moins les 40 %, avec l’éventualité d’un échappement thérapeutique progressif, remarque le Pr Xavier Roblin, service d’hépato-gastroentérologie du CHU de Saint-Étienne. Depuis les anti-TNFα en 1999, aucune molécule n’a encore réussi à faire mieux ».

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