AVEC le génotype 1, le plus fréquent en France (60 % des patients) et le plus difficile à traiter, le taux de guérison est passé de 2 % au début des années 1990 à 42-48 % avec la bithérapie par interféron pégylé alpha 2b et la ribavirine. L’arrivée des inhibiteurs de protéase bocéprévir et télaprévir permet d’améliorer ces résultats.
Boceprévir
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