UN TEST SANGUIN et salivaire pourrait permettre de dépister un sujet qui atteint l’épuisement professionnel (burn-out) si les résultats de Sonia Lupien et Robert-Paul Juster (centre d’études du stress humain, Montréal, Canada) se confirment.
« Nous sommes partis de l’hypothèse qu’une personne qui est en bonne santé, mais qui souffre d’un stress chronique ou d’un léger syndrome d’épuisement professionnel (burn-out), doit présenter un dérèglement hormonal avec un abaissement du cortisol. »
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que