Les récepteurs PPAR (peroxisome proliferator-activated receptor) modulent la transcription génétique au trers de leur liaison à des sites consensus d’ADN, et leurs agonistes intéressent de plus en plus les chercheurs en raison de leurs propriétés potentielles de régulateurs de l’homéostasie lipidique ou glucosée, mais aussi de leur activité inhibitrice des cytokines.
Un agoniste du PPAR delta efficace chez la souris
Un espoir dans la fibrose hépatique
Publié le 27/04/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
PID de la sclérodermie systémique
Les SMS du congrès SFNMI 2025