Commercialisés en 1989, les IPP sont largement prescrits en ville et à l’hôpital, parfois à mauvais escient. Ils sont incriminés dans la survenue d’effets indésirables (EI) extra-gastriques ou liés à l’achlorhydrie induite. « La première règle pour lutter contre la iatrogénie est le bon usage, rappelle le Dr Gilles Macaigne (Jossigny). Or, entre 25 % et 70 % des prescriptions seraient non justifiées, et 60 % hors AMM.
Quels sont les risques avérés des IPP ?
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Le cancer gastrique est un risque en cas de traitement au long cours, mais seulement en présence d’Helicobacter pylori
Crédit photo : GASTROLAB/SPL/PHANIE
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