CHEZ LES PATIENTS en insuffisance cardiaque aiguë, l’augmentation de la glycémie à l’admission est de mauvais pronostic, relève une étude publiée par une équipe française dans le Jacc*. Le taux de mortalité à 30 jours est multiplié par 3 lorsque la glycémie à l’admission est supérieure à 14 mmol/l.
Les effets négatifs d’une hyperglycémie ont déjà été incriminés dans le pronostic des infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux, maladies pulmonaires et des arrythmies mais aucune observation n’avait encore été faite dans l’insuffisance cardiaque aiguë.
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