Parmi les erreurs courantes, aux conséquences pas si anodines, figure en premier lieu celle de ne pas expliquer au patient que le traitement doit être pris à jeun, trente minutes avant un repas. Cela expose à un risque d’efficacité antisécrétoire moindre, les IPP se fixant sur les pompes à protons activées en période postprandiale.
Ne pas se fier qu’au test
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que