Une mesure toute simple et peu coûteuse permettrait de faire grimper le taux de survie des greffons hépatiques à plus de 90 %. C’est ce que vient de montrer une équipe italienne avec l’administration de N-actéylcystéine (NAC) avant de prélever le transplant chez le donneur. Dans une étude randomisée sur 140 organes, le taux de survie à 3 et 12 mois était ainsi de 93 % et 90 % dans le groupe NAC (n=69) par rapport à 82 % et 70 % dans le groupe standard (n=71).
Greffe de foie : de la N-acétylcystéine chez le donneur
Publié le 27/02/2013
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