Malgré l’élargissement de l’arsenal thérapeutique, le nombre de patients souffrant de MICI en échec primaire ou secondaire au traitement reste élevé. « Ainsi, le besoin en nouveaux traitements, plus efficaces à court et long terme, mieux tolérés, bien acceptés et si possible moins chers est toujours présent », rappelle le Pr Mathurin Fumery (CHU d'Amiens).
Dans la rectocolite hémorragique (RCH) et la maladie de Crohn (MC), l’arrivée de l’infliximab administrable par voie sous-cutanée est la principale actualité pour la classe des anti-TNF.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que