Les patients sont à très haut risque de récidive après un syndrome coronarien aigu (SCA), risque en partie attribuable aux taux élevés de LDL. Les anti-PCSK 9 ont déjà montré leur efficacité dans la réduction de ces taux et des risques de survenue d'événements cardiovasculaires (CV) dans la maladie coronaire stable, chez des sujets avec et sans diabète (étude Fourier avec l'evolocumab). L'étude Odyssey Outcomes avait pour objectif de déterminer si l'alirocumab (Praluent), diminue ce risque après un SCA.
Anti-PCSK 9
Une place post-SCA
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Publié le 25/03/2019
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