Un risque d’arythmie majoré

Publié le 26/09/2013

La chronicité de l’hypersécrétion, même modérée, est un facteur majeur d’augmentation du risque de ACFA (4 à 6 fois), d’embolie pulmonaire et risque thrombotique artériel, d’aggravation d’une insuffisance cardiaque, d’élévation du risque d’AVC associée à une moindre récupération des fonctions supérieures le jour venu de l’accident.

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