DANS SA PRATIQUE quotidienne, l’endocrinologue est confronté aux cancers endocrines, parmi lesquels trois formes graves que sont le carcinome anaplasique de la thyroïde, le carcinome neuroendocrine peu différencié et le corticosurrénalome malin. « Ces trois tumeurs, outre leur gravité, partagent leur rareté et on a longtemps cru qu’il était impossible de mettre en place des études randomisées pour définir des standards thérapeutiques », rappelle le Dr Éric Baudin.
Corticosurrénalome malin
Un premier standard de polychimiothérapie
Publié le 22/05/2012
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