Le mot d’ordre est clair et connu désormais : valoriser le premier recours, à savoir la médecine générale. C’est logique… Si on n’oublie pas, pour valoriser, de former, d’évaluer, et d’organiser les soins en synergie avec tous les professionnels. Tous, vraiment ? Quid du deuxième recours, le diabétologue, de sa place dans ce métier pour lequel il a été longuement formé ? Comment comprendre qu’aujourd’hui la majorité des mises à l’insuline, aux arGLP1 et même à l’association des deux soient réalisées sans aucune intervention spécialisée ?
Édito
Pas sans les diabétologues !
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Publié le 25/03/2019
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