Des stratégies en discussion

Où se positionnent les aGLP1 aujourd’hui ?  Abonné

Publié le 04/02/2016
Des formes retard et longue durée, d'usage encore plus simple

Des formes retard et longue durée, d'usage encore plus simple
Crédit photo : PHANIE

Sécrétées au moment des repas, les incrétines physiologiques sont des hormones gastro-intestinales qui stimulent la sécrétion d’insuline. Parmi elles, le glucagon-like-peptide-1 (GLP1) endogène inhibe en outre la sécrétion du glucagon, ralentit la vidange gastrique et induit une sensation de satiété. Depuis 2006 en France, des médicaments mimant l’action des incrétines –notamment celle du GLP1 à des taux pharmacologiques– ont trouvé une place de choix dans le traitement du diabète de type 2 (DT2), associés aux antidiabétiques oraux (ADOs) ou à l’insuline basale.

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